Le doux bercement de ton souffle conjuguer avec celui d’un rer, qui ne me semble pas exister, pas plus que la foule… La main presse ma hanche, puis glisse jusqu’à mon ventre, un simple frémissement, que seul toi perçoit, tu comprends, tu resserres ton étreinte. Puis la tension, ta tension se relâche, une main se glisse le long de ta jambe, remonte doucement, s’attarde sur tes fesses cachées sous un jean, les complimente, les charme. Mes doigts rencontrent ta peau légèrement matte, je ne la vois mais ton cou m’en rappel la couleur, tu t’es installé dans ma poche et réponds à mon sourire complice.
Envie que tous les passagers descendent, qu’ils ne nous voient pas, envie de t’embrasser à l’insu des autres, envie de vivre plus vite plus fort, de goûter cette vodka dans ta bouche…
Le temps n’existe plus pour moi, il joue avec mon esprit lui fait croire à une éternité… mais le lapin blanc revient éternellement en compagnie du loup et de la fée ils se rient de moi. À mon réveil ton demi-sourire (rassurant comme un croissant, une lune bienfaitrice) me fait me blottir dans ton ombre : obscurité lumineuse faite d’insignifiantes et minuscules attentions qui m’entourent.
Publié par Giz à 23:49:48 dans baiser salé et autres expériences gustatives... | Commentaires (1) | Permaliens
Melody nelson… Nelson mélodie.
Elucubrations nocturnes et débats sans fin.
Qui de nous deux provoque l’autre ? La chasse est ouverte et déclarée ; et maintenant jouons ! Chacun enfile son costume et donc son personnage, attention au moindre faux pas le metteur en scène (parfois toi, moi je suis plutôt Monsieur loyal…) coupe la bande et sectionne le fil de sécurité. Alors tout dérape et s’envole, l’Arc de triomphe se retrouve repeint, les pastèques pleurent sous la douche et les combinaisons spatiales errent en plein Sahara…
Le véritable problème est qu’il s’agit ici de deux chats, qu’il n’y a pas de souris, et que ma cage est ouverte depuis longtemps, tu ne le sais pas, ce qui me fait une longueur d’avance, un joker non dédaignable.
Publié par Giz à 23:25:42 dans my space invader... | Commentaires (1) | Permaliens
Ta chérie, trop facile, non.
Regardant mon déhanchement :
« Le problème avec toi, c’est que j’arrive pas à savoir si t’es plutôt pucelle ou bien alors chaude… ».
Problématique en effet, interlude musical, réalisée par nos pas, puis sourire en coin et répartie… :
« Et tu crois tout de même pas que je vais t’aider ; tu te débrouilles tout seul pour le résoudre ton problème ! ».
Regard plus que surpris, puis rires.
Et oui, tu n’as rien trouvé à me répondre, tu t’es caché derrière ton sourire, tu as us raison…
Publié par Giz à 23:22:38 dans my space invader... | Commentaires (0) | Permaliens
Les champs, la nuit est noire mais personne n'y prète attention, trop occupées à vivre.
Je me métamorphose en cendrillon, un talon aiguille dans chaque paume, je ris des regards intrigués que me lancent les passants, je me ris d'eux.
Nous rentrons dans notre prison de cristal, parfaitement agencée, où cohabitent amour et apparences. Foule de fantomes presque transparents qui ondule en cadence, tous identiques : jusque dans leur façon de se mouvoir. Le courant me berce inévitablement, mais des éclats ramènent mes pieds puis tout mon corps à la réalité, je me sens particulièrement seule, pas triste presque bien même, mais seule.
Puis tout s'enchaine; un regard conspirateur et complice, une course poursuite au milieu d'une foule dévergondée, une rencontre innatendue et un baiser salé...
Depuis une recherche frénétique du lui, qui ne se stoppe qu'une fois que je suis lovée dans les bras, tout contre son sourire.
Publié par Giz à 18:29:18 dans baiser salé et autres expériences gustatives... | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Giz à 21:17:51 dans my space invader... | Commentaires (0) | Permaliens
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